Playlist : mes pépites de 2017

playlist 2017

2017


La playlist 

Impossible de débuter une nouvelle année sans faire une rétrospective de ce qui a rythmé mon quotidien en 2017.

J’ai eu plaisir à préparer cette tracklist pour le petit voyage dans le temps qu’elle m’a offert. Je pense souvent que les musiques sont comme des éponges, qui absorbent tous les souvenirs et les émotions qui émergent aux moments où on les a écouté. Et lorsqu’on les réécoute, ces émotions conservées se mettent à ruisseler à nouveau. À tel point que l’on préfère parfois laisser de côté certains morceaux pendant des mois où des années, jusqu’à ne plus ressentir physiquement les émotions qui ont pu y être associées. À l’inverse, il y a ces tracks, suffisamment précieuses pour traverser le temps sans jamais me lasser. Sortes d’anthologies monumentales que j’imagine conserver comme des trésors pour toujours.

XII : du très grand cru

Dans la lignée de ces précieux trésors intemporels, qui résonnent dans mon quotidien comme des mantras, il y a XII. À chaque découverte, c’est souvent le même schéma de sensations. Quelque chose d’assez unique dans l’océan de ce qui constitue ma culture musicale.

Dans un univers fort et profondément mystique, il accumule les sonorités subtiles, qui, dans un premier temps, me laissent parfois dubitatives de par leur caractère inattendu, voire parasitaire, avant de devenir puissamment addictifs.
Entre mélancolie et euphorie, descente aux enfers et renaissance, XII c’est cette puissance magistrale qui me fait me sentir petite, après m’avoir perdue dans un flot d’émotions contradictoires. En catalysant à la fois les parties les plus sombres et les plus lumineuses de mon âme, il est devenu comme une force au quotidien.

Soudiere : du réconfort un peu thug

J’ai découvert Soudiere au début de l’été dernier, en roulant vers l’océan. Inspirée de la phonk, cette trap lente, sombre et vaporeuse, illuminée par des instrus qui résonnent parfois dans une certaine mélancolie (du sax au piano, en passant par la guitare), m’a rendue totalement addict.

De ANYWAY (que j’ai surconsommé avec boulimie) dont certains reconnaîtront Gucci Mane, à son EP AFTERLIFE, qui, en débutant par une réplique de La Haine, offre un bel aperçu de son talent, je n’ai jamais été déçue. Pourtant ce jeune producteur français d’à peine 22 ans est du genre hyper productif. Et c’est tant mieux pour les adeptes qui n’ont pas fini d’y puiser chaque jour un certain réconfort.
Et parce qu’il y a encore tant à découvrir sur la même lignée, je vous conseille cet (excellent) article posté sur SURL.

Osinscky : machine à pépites

Changement total d’univers avec l’allemand Marcus Osinscky et son crew SHWIFTEY qui m’ont fait enchaîner une série de coups de coeur en cette fin d’année.
Dans une house plutôt jazzy mais pas que, les morceaux d’Osinscky sont lumineux, limpides et apaisants, à l’image de Someday, une de ses nombreuses pépites.

Et parce qu’aucun mot ne décrira jamais assez bien ces morceaux, écoutez plutôt ! En commençant par un intro dans une ambiance naturelle et apaisante. 🙂


Et vous, quelles sont vos pépites de l’année ? 🙂


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